Alexandre MUHR - Photographie hippique |
|  | du vendredi 3 au lundi 27 septembre 2010 - La Maison Bleue
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Une passion depuis toujours, le cheval. Vers l’âge de trois ans, sa première ballade à dos de poneys marque le début de sa fascination pour cet animal, qui ne cesse depuis de s’amplifier. Cette attirance ira jusqu’à influencer sa vie professionnelle et artistique. Jeune journaliste pour le grand quotidien du monde des courses, le Paris Turf, il est également secrétaire de l’Union de la Presse Hippique. Photographe depuis ses 18 ans, son œuvre tourne exclusivement autour de l’univers équin. Quoi de plus naturel alors que d’exposer à Craon, la ville du cheval par excellence. La photographie, reflet de son univers hippique. Ses clichés traduisent sa représentation du cheval. A travers eux, sa passion s’exprime pleinement. Ils dévoilent son monde, son univers, son amour pour le monde équin. Cet artiste immortalise par son travail des scènes hippiques qui surgissent quotidiennement à lui. Des photographies floues et à l’effet d’apesanteur. Un procédé à base d’une fine plaque d’aluminium. Peinture ? Photographie ? Alexandre Muhr s’amuse à semer le doute et le résultat est bluffant ! |
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Pierre BESSON - Peinture - Pastel - Aquarelle - Dessin |
|  | du vendredi 7 au vendredi 28 janvier 2011 - La Maison Bleue
Le temps de la retraite venu, Pierre Besson se consacre à la peinture. Autodidacte, il dessine et peint tout d’abord pour son plaisir. Il a été viceprésident du salon Orange de Reims, une association d’artistes et gens de lettres, dont les expositions constituent un florilège des ressources artistiques du département de la Marne. Les oeuvres de Pierre Besson sont une invitation à parcourir les méandres de son imagination dans des styles totalement différents, du dessin à l‘aquarelle, en passant par la peinture, qui donnent parfois même l’impression d’une exposition à plusieurs peintres. Cet artiste a recours en effet à une multitude de techniques afin de représenter le sujet imaginé au plus proche de ses pensées. Les techniques utilisées lui permettent de s’approcher précisément de ce qu’il souhaite figurer. Une exposition riche en univers et où le monde onirique de Pierre Besson entremêle femmes, paysages, fleurs, oiseaux et instruments de musique. |
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Marta METAYER & Eliane PERRIER - Sculpture & Peinture |
|  | du vendredi 4 au vendredi 25 février 2011 - La Maison Bleue
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Attirée depuis l’enfance par les arts plastiques, Marta Métayer réside à Saint-Martin-du-Limet. Inspirée par la profession de son père, agriculteur, elle travaille la terre et le bronze. Elle a suivi l’apprentissage de la sculpture à partir de 1985 aux Beaux-arts de Saint-Brieuc puis auprès de Viviane Ambre à Paris, d’Isabelle Morel à Lamballe et de François Tamalet à Nantes. Elle assiste notamment au cours de Louis Derbré. Ses œuvres sculptées en bronze et terre cuite veulent sublimer la condition humaine, et montrer son ressenti envers les femmes qu’elles fréquentent quotidiennement : elle exerce la profession de médecin gynécologue. Elle aime les formes, les galbes, les hanches des corps féminins. La terre accepte les rondeurs et les valorise. Elle avoue apprécier l’immortalité du bronze. Elle aime signifier les émotions dans la pierre ou dans le bronze.
Eliane Perrier a déjà exposé à la Maison Bleue en 2002 et 2005. Cette troisième exposition est pour elle « un retour aux sources ». Elles trouvent ses premières inspirations suite à des voyages à travers le monde. Des portraits se sont alors promenés sur ses toiles, puis des gorilles, des lions, des chevaux et des éléphants, dont elle est tombée amoureuse en Namibie. Sur la toile, tous ses souvenirs d’odeurs, de couleurs et d’émotions ont été déposés. Puis, elle peint la féminité : les femmes en couleurs, leurs attitudes, des visages inventés, des situations vécues ou entr’aperçues… Récemment, elle explore les masques. Que ce soit le maquillage pour un rituel, le masque d’un instant ou le visage d’un clown, le masque rassure cette artiste.
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Cette exposition partagée, scindée en deux parties, présente ces masques et maquillages dans une salle, et des éléphants dans l’autre salle. Une véritable rencontre entre ces deux artistes autour de cet imposant mammifère, un échange entre la sculpture et la peinture. |
Françoise PAPAIL - Peinture |
|  | du vendredi 8 au vendredi 29 avril 2011 - La Maison Bleue
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Depuis 2002, Françoise Papail participe à différentes expositions collectives ou personnelles en Bretagne et dans les Pays de La Loire. Depuis 2007, cette artiste concourt à «L’Art prend l’air», manifestation organisée par le conseil général de Loire Atlantique. Françoise Papail est aussi membre des « Amis de l’Art », une association d’artistes de Loire Atlantique et de Bretagne. Aujourd’hui, la Galerie de l’Iroise de Douarnenez et la Galerie Art Espace de Nantes exposent en permanence ses œuvres. Depuis 7 ans maintenant, elle expose son travail, et elle nous confie en recevoir « beaucoup de bonheur, dans la réalisation et le partage avec les autres ». Autodidacte, Françoise Papail peint à l’huile et au couteau. Elle aime l’huile pour sa texture grasse, sa brillance et la notion de temps qu’elle met en jeu - travailler dans le frais, ou bien au contraire attendre qu’elle sèche pour appliquer de nouvelles touches. Pour l’artiste, « ce temps me laisse en lien étroit avec le sujet que je peins tout au long de son élaboration ». L’utilisation des couteaux permet d’étendre les touches en aplats, alternant l’épais et le lisse. Du plaisir de peindre naissent des paysages souvent bretons. Des panoramas qui révèlent toute la magie de la lumière qui les enveloppe, et qui sont surtout un prétexte à poser sur la toile des touches multicolores. Peindre pour Françoise Papail, c’est se fondre dans cela, s’absorber dans une harmonie de couleurs qui tente de faire naître l’expression d’un instant... Les couleurs qu’elle fabrique sont les mots qu’elle ne sait pas dire, et qui assemblées laissent exprimer ses émotions, ses intuitions. « Elle aime la Bretagne et nous l’a fait l’aimer. Il y a du Gauguin chez cette femme là. » |
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Marie-Odile FLORIN - Peinture |
|  | du vendredi 6 au vendredi 27 mai 2011 - La Maison Bleue
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Marie-Odile Florin a été le membre créateur de l’association d’art plastique « L’atelier » à Blain, où elle réside actuellement. Après plus de 10 ans de peinture figurative, elle s’oriente vers l’abstrait qui lui semble être un moyen d’expression plus personnel et créatif. La composition, la lumière, la couleur et les jeux de transparence traduisent sa recherche intérieure. Les toiles de cette artiste mettent en scène un éclairage particulier, lumière d’été ou d’automne. « Chacun peut y voir ce qu’il veut, et les regarder dans le sens qu’il souhaite ! dit-elle. C’est pourquoi je ne signe pas mes toiles, et ne leur donne pas non plus de titre ». Marie-Odile Florin s’exprime aujourd’hui dans l’abstraction avec plénitude selon ses maîtres, le fresquiste Louis Roger, le peintre expressionniste Antoine Correia, et suivant les conseils du peintre abstrait Marc Champieux, elle découvre la lumière des couleurs et l’intériorité même. « Ces tableaux sont très bien rythmés avec une ouverture vers la lumière naissante ; c’est une promesse, une espérance et une harmonie avec la grâce cosmique. » Bruno Mascarelli |
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Marie ROSSIGNOL - Peinture |
|  | du vendredi 3 au vendredi 24 juin 2011 - La Maison Bleue
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Marie Rossignol est née à Brains-sur-les-Marches et quitte la Mayenne à l’âge de 20 ans. Elle travaille dans un atelier de décoration durant plusieurs années. Ses spécialités sont les meubles peints et les enseignes. Marie Rossignol rencontre Josse qui l’initie à la peinture au couteau et l’invite à exposer avec lui. Il s’agit de sa première exposition, et de ce premier succès, elle décide alors de ne faire que du couteau. En 2006, elle est l'invitée d’honneur de l’association des « Peintres de Craon ». Elle reçoit une médaille d’argent « Arts, Sciences et Lettres » en 2009. Elle réalise de nombreuses expositions en Bretagne, en Normandie, et expose en permanence à la Galerie de La Tour à Compiègne. Marie Rossignol expose ses huiles sur des toiles éclatantes de couleurs et de fleurs. Elle fait preuve d’une grande technicité apprise aux Beaux-Arts de Compiègne. Elle travaille au couteau, par touches de couleurs et par aplats. Le trait est fin et précis. Cette exposition en ce mois estival est un véritable bouquet de toiles. |
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Alain BARBIER - Aquarelle |
|  | du vendredi 1er au vendredi 22 juillet 2011 - La Maison Bleue
Architecte du patrimoine libéral, cet artiste manceau est spécialisé dans l’aquarelle et l’encre de Chine. Il a réalisé plusieurs expositions et a obtenu trois prix (prix du salon des arts plastiques du Mans et prix de différents villages de la Sarthe). Autodidacte, Alain Barbier a néanmoins participé à des ateliers avec les aquarellistes Ewa Karpinska, Jean-Louis Morelle, ou encore Xavier Kosmalski, et a rencontré Xavier Swolfs. L’artiste utilise l’encre de chine et l’aquarelle pour reproduire des paysages ruraux dont le pittoresque produit une grande sensibilité poétique. Il effectue un traitement particulier de l’image puisqu’il n’utilise pas toute la surface de la toile, il joue avec les vides et les pleins. Les aplats apparaissent comme des tâches colorées qui occultent une partie du sujet représenté. Une promenade parmi des aquarelles représentant des horizons bocageux, des animaux, des bâtiments ruraux et anciens, des détails de construction (portes, fenêtres, fontaine…). |
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Nathalie TAILLEFUMIER - Dessin - Aquarelle |
|  | du vendredi 5 au vendredi 26 août 2011 - La Maison Bleue
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Le chemin artistique de Nathalie Taillefumier a commencé par l’écriture pour aller vers le dessin. Pour cette exposition, elle nous propose ses mots pour une présentation de ses dessins. Née à Reims. Après Paris, Les Mées, Marseille : Château Gontier... Aime les tisserands d’existence. « Mise au poing », petits poèmes à l’eau de vie. Paris, un matin, thème de l’écriture dans la peinture, sur le plateau. Effusion sur le vide papier que la blancheur défend. Encres et eau bénite sur papier bavard. Recherche d’écriture à travers l’expression de l’âme envoûtée par la vie qui bat, s’ébat et se bat gare. Filament de bonheur... Les visages, paysages intérieurs, ruissèlent les intempéries de la vie et racontent leur histoire inédite. Le temps fait, œuvre. Saisir l’insaisissable beauté mystérieuse recluse en nos confins est un don, réciproque. L’Autre, sine qua non. Un autre, Boris Vian, « La vie c’est comme une dent...» La création... Echappement de la vie qui ne tient qu’à un fil électrique. Evasion, sans limite ni artifice, celle de l’esprit, libre électron, sur les champs du possible, auteur à la hauteur sans distinction. Courir après la vie de peur que la mort aux trousses ne nous rattrape. S’asseoir sur la technique pour s’adosser à l’art. L’art n’est qu’un support. L’amour, levain de notre quotidien... |
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